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<title type="text/plain">Démocratie 2.0</title>
<tagline type="text/plain">La prochaine révolution sur internet sera politique ...</tagline>
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<name>Laurent BERVAS</name>
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<modified>2005-12-20T08:17:15Z</modified>
	<entry>
		<title>TCE 2.0 : Le noyau</title>
		<author>
		<name>lbervas</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Objet : Les
premières règles ont pour objet de définir la e-citoyenneté et le système de
vote.
Rédigé par : Alain &amp;amp; Laurent
Version : 0.1


# Le e-citoyen doit être muni d une carte d identité
(électronique) permettant d identifier son vote (électronique) de manière
certaine.







# Seuls un e-députe peuvent prendre part au vote d une
loi. 



# Devient e-depute tout e-citoyen possédant un blog ou un
système équivalent permettant à tout autre e-citoyen de l interroger sur sa
probité. Il est laissé au libre arbitre du e-citoyen de juger de la probité du
e-depute.







# Tout débat précédent l étude d une loi est ouvert
dès qu un nombre de citoyen l a inscrite à l ordre du jour. 





# Les e-députés participant
aux vote s engagent sur l honneur a avoir la compétence pour voter la loi.


Il est laissé au libre arbitre du e-citoyen de se faire son opinion sur la
probité du e-depute.







# Les e-citoyens ne prenant pas part au votes peuvent
déléguer leur signature a un e-député. Le nombre signature que peut pendre à
son compte un e-deputé ne peut excéder 0,1% du nombre de e-citoyens. 



# Les décisions adoptées après débats ne peuvent
être 

remise en cause que par un autre débat (comment éviter le risque 

de boucle ?)



</summary>
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		<id>http://demov2.viabloga.com/news/17.shtml</id>
		<issued>2005-12-20T07:24:28Z</issued>
		<modified>2005-12-20T08:17:15Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://demov2.viabloga.com"><![CDATA[<b>Objet : </b>Les
premières règles ont pour objet de définir la e-citoyenneté et le système de
vote.<br /><b>Rédigé par : </b><a href="http://www.alain-lefebvre.com/">Alain</a> &amp; <a href="http://www.blogwaves.com/">Laurent</a><br /><b>Version : </b>0.1<br /><a href="http://www.blogwaves.com/"></a>

<p class="courrierChar"><font size="2" face="courier new,courier,monospace"># Le e-citoyen doit être muni d’une carte d’identité
(électronique) permettant d’identifier son vote (électronique) de manière
certaine.</font></p>





<p class="courrierChar"><font size="2" face="courier new,courier,monospace"># Seuls un e-députe peuvent prendre part au vote d’une
loi.<o:p>&nbsp;</o:p></font></p>

<p class="courrierChar"><font size="2" face="courier new,courier,monospace"># Devient e-depute tout e-citoyen possédant un blog ou un
système équivalent permettant à tout autre e-citoyen de l’interroger sur sa
probité. Il est laissé au libre arbitre du e-citoyen de juger de la probité du
e-depute.</font></p>





<p class="courrierChar"><font size="2" face="courier new,courier,monospace"># Tout débat précédent l’étude d’une loi est ouvert
dès qu’un nombre de citoyen l’a inscrite à l’ordre du jour.<span class="courriercharchar0"><o:p>&nbsp;</o:p></span></font></p>

<p class="courrierChar"><font size="2" face="courier new,courier,monospace"><span class="courriercharchar0"># Les e-députés participant
aux vote s’engagent sur l’honneur a avoir la compétence pour voter la loi.</span>
Il est laissé au libre arbitre du e-citoyen de se faire son opinion sur la
probité du e-depute.</font></p>





<p class="courrierChar"><font size="2" face="courier new,courier,monospace"># Les e-citoyens ne prenant pas part au votes peuvent
déléguer leur signature a un e-député. Le nombre signature que peut pendre à
son compte un e-deputé ne peut excéder 0,1% du nombre de e-citoyens.<o:p>&nbsp;</o:p></font></p>

<p class="courrierChar"><font size="2" face="courier new,courier,monospace"># Les décisions adoptées après débats ne peuvent
être<span>&nbsp;</span>remise en cause que par un autre débat (comment éviter le risque<span>&nbsp;</span>de boucle ?)</font></p>

]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>TCE 2.0 : ARCHITECTURE DU PROJET</title>
		<author>
		<name>lbervas</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">
Ce post fait suite à :

- DEMOCRATIE 2.0 : UNE DEMOCRATIE EN 2 MEGA PIXELS

- LE TCE EN VERSION (DEMOCRATIE) 2.0 ?



Réécrire de zéro ? 
Le TCE dans sa livraison de mai 2005 pourrait être comparé à un (gros) système informatique dont le principal défaut fut peut être de vouloir préserver la compatibilité avec 25 systèmes (nationaux) écrit dans des langages et à des époques différentes. Le résultat est incompréhensible pour la majorité des citoyens et a peu de chance de fonctionner. Il semble logique de proposer un nouveau système (léger) : moderne et tenant compte des dernière innovation venant du logiciel et de l Internet.



Nous proposons de traiter le projet TCE 2.0 comme un projet informatique. Qu il n y ait pas de méprise, il ne s agit pas de remplacer la décision l humaine par un programme informatique, il s agit tout au contraire d utiliser les ressources de la technologie pour redonner au citoyen la maîtrise de son destin. Nous nous plaçons uniquement dans le rôle qui le rôle : architecturer ce système pour le laisser ensuite prendre son essor  


Spécifications du nouveau TCE.

Le nouveau TCE doit être :

-	Humaniste : replacer l homme comme 1er variable intangible du projet de société

-	Ecologique : intégrer dans ses fondements le développement durable

-	Robuste : être protégé des lobbies, des dérives financières ou totalitaires.

-	Evolutif : pour s adapter aux changements rapides du monde

-	Une fois que tous ces points seront assurés le TCE devrait permettre à l économie de marché de se déployer en toute liberté comme moteur de création de richesse.



Enfin, ce traité doit être concis (tout du moins dans sa base) et être rédigé dans un langage accessible au simple citoyen (se faire aider pour cela par des linguistes). Cette base doit pouvoir être comprise par tout citoyen en age de voter.


Architecture : 
Le TCE doit être modulaire pour permettre le « développement » des différentes chapitres indépendamment les uns des autres, par des équipes séparées.



A la base de son architecture on devrait trouver un noyau (de lois fondamentales) qui doivent assurer la cohérence du système. Ce « kernel » démocratique devrait pouvoir fonctionner pour tout type d organisation politique : L Europe, la nation, la région ou la ville. Une fois ce kernel réalisé et validé, on pourra ensuite convoquer un « parlement virtuel » et envisager de développer « au dessus » un nouveau TCE.


Au préalable : Choix des outils &amp;amp; et de la méthode de développement

On pourrait comparer les députés à des développeurs qui travailleraient sous la responsabilité de chefs de projets. Leur mission est de développer des lois. Ils ne faut jamais perdre de vu que tous leur travail devra s effectuer sous le contrôle continue des utilisateurs (citoyens).Toute cette démarche est devenue un standard des tous les projets informatiques.



Mais avant même de commencer (à développer), il faut choisir les outils de développement ainsi que la méthode de développement.


Etape 1 : réalisation du noyau

Le noyau sera rédigé dans une première version en Français. Une fois stabilisé ce « prototype » ce noyau sera ensuite traduit dans les différentes langue de l union pour tests dans les différents pays.


Etape 2 : Ecriture du TCE

Dans cette phase de montée en puissance, il faudra faire travailler ensemble des équipes multilingues et mettre en place des outils de gestion de version, faire travailler des équipes de traduction, faire des jeux de tests, etc  




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		<modified>2005-12-19T16:41:56Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://demov2.viabloga.com"><![CDATA[<img vspace="0" hspace="0" border="0" align="right" src="http://demov2.viabloga.com/images/images_19_t.jpg" />
Ce post fait suite à :<br />
- <a href="http://www.europeus.org/archive/2005/12/10/democratie-2-0-une-democratie-en-2-mega-pixels.html">DEMOCRATIE 2.0 : UNE DEMOCRATIE EN 2 MEGA PIXELS</a><br />
- <a href="http://www.europeus.org/archive/2005/12/17/le-tce-en-version-democratie-2-0.html">LE TCE EN VERSION (DEMOCRATIE) 2.0 ?</a><br />
<br /><font color="#0000ff"><b><font size="3">
Réécrire de zéro ? </font><br /></b></font>Le TCE dans sa livraison de mai 2005 pourrait être comparé à un (gros) système informatique dont le principal défaut fut peut être de vouloir préserver la compatibilité avec 25 systèmes (nationaux) écrit dans des langages et à des époques différentes. Le résultat est incompréhensible pour la majorité des citoyens et a peu de chance de fonctionner. Il semble logique de proposer un nouveau système (léger) : moderne et tenant compte des dernière innovation venant du logiciel et de l’Internet.<br />
<br />
Nous proposons de traiter le projet TCE 2.0 comme un projet informatique. Qu’il n’y ait pas de méprise, il ne s’agit pas de remplacer la décision l’humaine par un programme informatique, il s’agit tout au contraire d’utiliser les ressources de la technologie pour redonner au citoyen la maîtrise de son destin. Nous nous plaçons uniquement dans le rôle qui le rôle : architecturer ce système pour le laisser ensuite prendre son essor …<br /><br /><font size="3" color="#0000ff"><b>
Spécifications du nouveau TCE.</b></font><br />
Le nouveau TCE doit être :<br />
-	<b>Humaniste : </b>replacer l’homme comme 1er variable intangible du projet de société<br />
-	<b>Ecologique :</b> intégrer dans ses fondements le développement durable<br />
-	<b>Robuste : </b>être protégé des lobbies, des dérives financières ou totalitaires.<br />
-	<b>Evolutif :</b> pour s’adapter aux changements rapides du monde<br />
-	Une fois que tous ces points seront assurés le TCE devrait permettre à l’économie de marché de se déployer en toute liberté comme moteur de création de richesse.<br />
<br />
Enfin, ce traité doit être concis (tout du moins dans sa base) et être rédigé dans un langage accessible au simple citoyen (se faire aider pour cela par des linguistes). Cette base doit pouvoir être comprise par tout citoyen en age de voter.<br /><font size="4"><br /><font size="3" color="#0000ff"><b>
Architecture</b></font></font> : <br />Le TCE doit être modulaire pour permettre le « développement » des différentes chapitres indépendamment les uns des autres, par des équipes séparées.<br />
<br />
A la base de son architecture on devrait trouver un noyau (de lois fondamentales) qui doivent assurer la cohérence du système. Ce « kernel » démocratique devrait pouvoir fonctionner pour tout type d’organisation politique : L’Europe, la nation, la région ou la ville. Une fois ce kernel réalisé et validé, on pourra ensuite convoquer un « parlement virtuel » et envisager de développer « au dessus » un nouveau TCE.<br /><font size="3" color="#0000ff"><br /></font><font size="4"><font size="3" color="#0000ff"><b>
Au préalable : Choix des outils &amp; et de la méthode de développement</b></font><br /></font>
On pourrait comparer les députés à des développeurs qui travailleraient sous la responsabilité de chefs de projets. Leur mission est de développer des lois. Ils ne faut jamais perdre de vu que tous leur travail devra s’effectuer sous le contrôle continue des utilisateurs (citoyens).Toute cette démarche est devenue un standard des tous les projets informatiques.<br />
<br />
Mais avant même de commencer (à développer), il faut choisir les outils de développement ainsi que la méthode de développement.<br /><br /><font size="4"><font size="3" color="#0000ff"><b>
Etape 1 : réalisation du noyau</b></font><br /></font>
Le noyau sera rédigé dans une première version en Français. Une fois stabilisé ce « prototype » ce noyau sera ensuite traduit dans les différentes langue de l’union pour tests dans les différents pays.<br /><font size="3" color="#0000ff"><br /><b>
Etape 2 : Ecriture du TCE</b></font><br />
Dans cette phase de montée en puissance, il faudra faire travailler ensemble des équipes multilingues et mettre en place des outils de gestion de version, faire travailler des équipes de traduction, faire des jeux de tests, etc …<br />
<br /><br />
]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Blog &amp; Néo-lobbying</title>
		<author>
		<name>lbervas</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Propos de mon ami lionel sur les blog et la nouvelle démocratie :

Les blogs c&apos;est un peu le premier pas pour former
des groupes voire du &quot;néo-lobbying&quot;, après il faut mettre en place
des services web (plus ou moins l&apos;équivalent des GNU toolchains) étant libéral,
sans doute &quot;ultra-libéral&quot; pour des yeux français, je pense que la
base de tout, c&apos;est l&apos;information et la transparence.


Je vois bien à terme un service qui permettrait de &quot;traquer&quot; chaque
produit, par exemple. Il me semble qu&apos;il y a moyen de faire un &quot;deal&quot;
lors du déploiement des chaînes logistiques RFID. Vu que le RFID pose divers
problèmes au niveau de la vie privée, si les entreprises veulent éviter le même
fiasco que pour les OGM (je suis plutôt pro-OGM ;)) elles doivent en échange du
déploiement RFID ouvrir leurs chaînes logistiques. L ouverture des chaînes
logistiques est le changement qui permet tout le reste.


On peut voir ça comme l&apos;équivalent de l&apos;ouverture du code source dans le
logiciel, même si les impacts économiques sont assez différents. Dans le monde
réel du non respect des droits d&apos;auteur, l&apos;ouverture du code source entraîne
presque mécaniquement la gratuité alors que l&apos;ouverture de la chaîne logistique
abaisse sans doute les barrières à l&apos;entrée, mais pas à zéro comme pour
l&apos;immatériel.


A partir du moment où chaque produit est trackable, il y a moyen d&apos;évaluer son
coût énergétique, social... donc le service web de tracking servirait de source
à des services web d&apos;études d&apos;impact sur l&apos;environnement, sur le social etc.


Il y a sans doute moyen de vendre ça comme de la réduction de coûts aux
entreprises puisque les régulateurs européens leurs imposent de toute façon un
tracking de plus en plus poussé. ça devient plus qu&apos;absurde de tout mettre sur
l&apos;étiquette. aux US la genèse n&apos;est pas tout à fait la même (les fonctionnaires
tatillons de la DGX sont remplacés par la peur du procès) mais le résultat est
à peu près le même. Bref le consommateur peut consulter l&apos;&quot;étiquette&quot;
et l&apos;&quot;historique&quot; du produit sur son mobile. De façon réaliste, on
aboutira plutôt à des labels (bref des marques). Mais des labels dont le degré
de confiance est évalué en temps réel, pas les labels bidons actuels.


En gros les boites ont le choix entre des activistes obtus à la Bové qui font
tout dérailler, ou des activistes intelligents qui les obligent à prendre en
compte les externalités, pour les rendre visibles. de mon point de vue, la
méthode Bové n&apos;aboutit à rien, à part de la destruction économique. Elle exige
des entreprises d&apos;être socialement responsables, ce qui est une foutaise, car
ça ne peut pas être l&apos;objet d&apos;une entreprise, c&apos;est trop compliqué à gérer. il
faut arrêter de considérer l&apos;entreprise sur un plan moral. elle est amorale, au
même titre qu&apos;une chaise ou une machine. C&apos;est complètement stupide de demander
à une machine d&apos;avoir un comportement socialement responsable.


La régulation top down de Bruxelles c&apos;est mieux que rien, mais il nous faut de
la régulation bottom-up. et ça ne peut venir que des groupes de citoyens
intéressés par le problème, voire même du personnel de l&apos;entreprise
directement, hors &quot;horaire de travail&quot;, voire mieux si l&apos;entreprise
voit un intérêt à faire du sponsoring sur le modèle sportif.


Désolé, c&apos;est un peu confus, mais je pensais à tout ça quand je parlais d&apos;expérimentation.
Mon seul problème c&apos;est que j&apos;ai aussi une nouvelle boite à créer, par ailleurs
;-)

PS : Ce texte en cours de rédaction et de relecture









</summary>
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		<id>http://demov2.viabloga.com/news/15.shtml</id>
		<issued>2005-11-15T10:42:07Z</issued>
		<modified>2005-11-15T20:53:14Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://demov2.viabloga.com"><![CDATA[<span style="font-size: 10pt; font-family: Arial;"><img vspace="0" hspace="0" border="0" align="right" src="http://demov2.viabloga.com/images/lobbying_0_t.jpg" />Propos de mon ami <a href="mailto:lionel_lindemann@hotmail.com">lionel</a> sur les blog et la nouvelle démocratie :<br /><br /><i>Les blogs c'est un peu le premier pas pour former
des groupes voire du &quot;néo-lobbying&quot;, après il faut mettre en place
des services web (plus ou moins l'équivalent des GNU toolchains) étant libéral,
sans doute &quot;ultra-libéral&quot; pour des yeux français, je pense que la
base de tout, c'est l'information et la transparence.<br /><br />
Je vois bien à terme un service qui permettrait de &quot;traquer&quot; chaque
produit, par exemple. Il me semble qu'il y a moyen de faire un &quot;deal&quot;
lors du déploiement des chaînes logistiques RFID. Vu que le RFID pose divers
problèmes au niveau de la vie privée, si les entreprises veulent éviter le même
fiasco que pour les OGM (je suis plutôt pro-OGM ;)) elles doivent en échange du
déploiement RFID ouvrir leurs chaînes logistiques. L’ouverture des chaînes
logistiques est le changement qui permet tout le reste.<br /><br />
On peut voir ça comme l'équivalent de l'ouverture du code source dans le
logiciel, même si les impacts économiques sont assez différents. Dans le monde
réel du non respect des droits d'auteur, l'ouverture du code source entraîne
presque mécaniquement la gratuité alors que l'ouverture de la chaîne logistique
abaisse sans doute les barrières à l'entrée, mais pas à zéro comme pour
l'immatériel.<br /><br />
A partir du moment où chaque produit est trackable, il y a moyen d'évaluer son
coût énergétique, social... donc le service web de tracking servirait de source
à des services web d'études d'impact sur l'environnement, sur le social etc.<br /><br />
Il y a sans doute moyen de vendre ça comme de la réduction de coûts aux
entreprises puisque les régulateurs européens leurs imposent de toute façon un
tracking de plus en plus poussé. ça devient plus qu'absurde de tout mettre sur
l'étiquette. aux US la genèse n'est pas tout à fait la même (les fonctionnaires
tatillons de la DGX sont remplacés par la peur du procès) mais le résultat est
à peu près le même. Bref le consommateur peut consulter l'&quot;étiquette&quot;
et l'&quot;historique&quot; du produit sur son mobile. De façon réaliste, on
aboutira plutôt à des labels (bref des marques). Mais des labels dont le degré
de confiance est évalué en temps réel, pas les labels bidons actuels.<br /><br />
En gros les boites ont le choix entre des activistes obtus à la Bové qui font
tout dérailler, ou des activistes intelligents qui les obligent à prendre en
compte les externalités, pour les rendre visibles. de mon point de vue, la
méthode Bové n'aboutit à rien, à part de la destruction économique. Elle exige
des entreprises d'être socialement responsables, ce qui est une foutaise, car
ça ne peut pas être l'objet d'une entreprise, c'est trop compliqué à gérer. il
faut arrêter de considérer l'entreprise sur un plan moral. elle est amorale, au
même titre qu'une chaise ou une machine. C'est complètement stupide de demander
à une machine d'avoir un comportement socialement responsable.<br /><br />
La régulation top down de Bruxelles c'est mieux que rien, mais il nous faut de
la régulation bottom-up. et ça ne peut venir que des groupes de citoyens
intéressés par le problème, voire même du personnel de l'entreprise
directement, hors &quot;horaire de travail&quot;, voire mieux si l'entreprise
voit un intérêt à faire du sponsoring sur le modèle sportif.<br /><br />
Désolé, c'est un peu confus, mais je pensais à tout ça quand je parlais d'expérimentation.
Mon seul problème c'est que j'ai aussi une nouvelle boite à créer, par ailleurs
;-)<br /><br /></i>PS : Ce texte en cours de rédaction et de relecture<i><br /></i>






</span>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Nous sommes tous des « Barons »</title>
		<author>
		<name>lbervas</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Un patron d une agence de relations publiques se plaignait récemment sur son blog de la « dictature des barons » sur
Internet. (1). 

« Plus ça va »
disait il « et plus un groupe de
blogeurs que j appelle des barons s érigent en gardiens du temple
auto-proclamés, distillant un venin pseudo-éthique à l encontre de l un ou
l autre des blogueurs de la toile » 
 
« Le succès des blogs contribue
à faire émerger des petits chefs, comme si nous ne pouvions grandir sans nous
soumette à la puissance verbeuse de quelques pères fouettards qui sont souvent
d ailleurs des gens qui n ont pas réussi à être reconnus comme ils l espéraient
dans d autres sphères. »

Baron dit il ? N&apos;est-ce pas l hôpital qui se moque de la charité, car en tant que patron d une agence de RP ne fait il pas parti de &quot;l&apos;aristocratie
médiatique&quot; installée (2) ! 

N y
a-t-il pas dans ces mots le dépit (3) d un pilier de « l ancien régime »
qui s étonne de retrouver sur Internet de nombreux candidats au titre de
&quot;Barons&quot;. Avant c était plus simple, il suffisait d&apos;attendre bien au chaud dans son bureau, envoyer des communiqué de presse, convoquer les journalistes, une routine. Avec Internet tout change ...



On peut d&apos;ailleurs s interroger sur l avenir des agences de
relations publiques. Les « PR people » comme on les appelle, sont des sortes de &quot;lobbys&quot; dont le métier est d obtenir le maximum de
« couverture média » pour leur clients. 

Ces « intermédiaires » tirenr avantage du manque de moyens accordés aux journalistes. Chargé de rédiger un article en un temps limité, il leur arrive souvent de remprenre un communiqué de presse sans en modifier une ligne. On notera qu aux Etats Unis il y a plus de conseillés en
communications chargés de vendre l image de leurs clients que de journalistes (4).
Aujourd hui tout change, les journalistes et les consommateurs reprennent leurs
libertés. Grâce à Internet, les journalistes n attendent pas qu on leur donne
de l information, ils peuvent la chercher par eux même, rapidement et à
moindres coûts. Ce qui est vrai pour les journalistes, le devient aussi pour les consommateurs.

Qu Internet signifie la fin de tous les Intermédiaires, je
n y crois pas. Je pense simplement qu Internet va permettre de développer de
nouvelles relations entre les hommes politiques et leurs électeurs, entre les
entreprises et les consommateurs. Les bloggers sont en quelque sorte les nouveaux Intermédiaires
sur l Internet, des tiers de confiance.

Comment les entreprises ou les hommes politiques vont
communiquer à  l&apos;avenir (sur Internet) ? Michel Edouard Leclerc illustre bien les nouvelles tendances. En
tenant un blog au nom de son entreprise et en répondant lui-même aux
question des internautes, il devient sa propre agence de communication. Le mouvement vers le blog fort quand on voit le nombre de blog d&apos;homme et de femmes politiques qui se crééent. Cela ne signifie pas que tous les électeurs ou consommateurs utiliseront Internet pour
s informer mais celà permet au moins aux journalistes de facilement les questionner, en
directe, sans le filtre d un professionnel de la communication.

Cette mutation est à la fois
inéluctable et saine tant le besoin de vérité est fort et impérieux. Les
mensonges sur l IRAK, l élection d un marchand d illusions en
Italie, le scandale ENRON et tant d&apos;autres,  ont entamés durablement la confiance au
point de fragiliser l&apos;édifice démocratique. Nous ne pouvons nous voiler la
face, tout autre mensonge peut provoquer des réactions violentes (5),. le blog est un formidable outil
pour rétablir cette confiance.

N en déplaise à
certains, sur Internet nous sommes tous des Barons ! Internet est un espace
de liberté  autorégulé. Que ceux qui ne l ont pas compris continuent à
utiliser les carrosses et les lettres de cachet (lettres cachetées?) ... 
__________________________________________
(1) cela lui a d&apos;ailleurs valu quelques &quot;taillages de costards&quot;
(2) on apprend sur son blog qu&apos;il est cité dans le who s who
(3) on entendrait presque Edouard Balladur carricaturé par
les guignoles en une sorte de Louis XIVs indignant « Mais qui sont ces
gens » en découvrant le métro.
(4) Source Noam Chomsky : la fabrique de l opinion
publique.
(5) la réthorique de notre ministre de l&apos;intérieur est un bon exemple. 


</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://demov2.viabloga.com/news/14.shtml"/>
		<id>http://demov2.viabloga.com/news/14.shtml</id>
		<issued>2005-11-04T14:54:56Z</issued>
		<modified>2005-11-06T02:01:25Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://demov2.viabloga.com"><![CDATA[<o:p><img style="margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;" src="http://demov2.viabloga.com/images/cigare_t.jpg" />Un patron d’une agence de relations </o:p>publiques<o:p> se plaignait récemment sur son blog de la « <b>dictature des barons</b> » sur
Internet.<o:p> (1). </o:p><i><br /><br />« Plus ça va »</i>
disait’il<i> « et plus un groupe de
blogeurs que j’appelle des barons s’érigent en gardiens du temple
auto-proclamés, distillant un venin pseudo-éthique à l’encontre de l’un ou
l’autre des blogueurs de la toile » <br />…<br />« Le succès des blogs contribue
à faire émerger des petits chefs, comme si nous ne pouvions grandir sans nous
soumette à la puissance verbeuse de quelques pères fouettards qui sont souvent
d’ailleurs des gens qui n’ont pas réussi à être reconnus comme ils l’espéraient
dans d’autres sphères. »</i><o:p><b><o:p><br /><br /></o:p>Baron dit’il ? </b>N'est-ce pas l’hôpital qui se moque de la charité, car en tant que patron d’une agence de RP ne fait il pas parti de &quot;l'aristocratie
médiatique&quot; installée (2) !<span>&nbsp;</span>N’y
a-t-il pas dans ces mots le dépit (3) d’un pilier de « l’ancien régime »
qui s’étonne de retrouver sur Internet de nombreux candidats au titre de
&quot;Barons&quot;. Avant c’était plus simple, il suffisait d'attendre bien au chaud dans son bureau, envoyer des communiqué de presse, convoquer les journalistes<span>, une routine. Avec Internet tout change ...<br /><br /></span>On peut d'ailleurs s’interroger sur l’avenir des agences de
relations publiques. Les « PR people » comme on les appelle, sont des sortes de &quot;lobbys&quot; dont le métier est d’obtenir le maximum de
« couverture média » pour leur clients.<span>&nbsp;</span>Ces « intermédiaires » tirenr avantage du manque de moyens accordés aux journalistes. Chargé de rédiger un article en un temps limité, il leur arrive souvent de remprenre un communiqué de presse sans en modifier une ligne. On notera qu’aux Etats Unis il y a plus de conseillés en
communications chargés de vendre l’image de leurs clients que de journalistes (4).
Aujourd’hui tout change, les journalistes et les consommateurs reprennent leurs
libertés. Grâce à Internet, les journalistes n’attendent pas qu’on leur donne
de l’information, ils peuvent la chercher par eux même, rapidement et à
moindres coûts. Ce qui est vrai pour les journalistes, le devient aussi pour les consommateurs.<o:p><br /><br /></o:p><b>Qu’Internet signifie la fin de tous les Intermédiaires</b>, je
n’y crois pas. Je pense simplement qu’Internet va permettre de développer de
nouvelles relations entre les hommes politiques et leurs électeurs, entre les
entreprises et les consommateurs. Les bloggers sont en quelque sorte les nouveaux Intermédiaires
sur l’Internet, des tiers de confiance.<o:p><br /><br /></o:p>Comment les entreprises ou les hommes politiques vont
communiquer à  l'avenir (sur Internet) ? <a href="http://www.michel-edouard-leclerc.com/blog/m.e.l/index.php">Michel Edouard Leclerc</a> illustre bien les nouvelles tendances. En
tenant un blog au nom de son entreprise et en répondant lui-même aux
question des internautes, il devient sa propre agence de communication. Le mouvement vers le blog fort quand on voit le nombre de blog d'homme et de femmes politiques qui se crééent. Cela ne signifie pas que tous les électeurs ou consommateurs utiliseront Internet pour
s’informer mais celà permet au moins aux journalistes de facilement les questionner, en
directe, sans le filtre d’un professionnel de la communication.<o:p><br /><br /></o:p>Cette mutation est à la fois
inéluctable et saine tant<strong> le besoin de vérité est fort et impérieux. </strong>Les
mensonges sur l’IRAK, l’élection d’un <a href="http://www.berlusconi.net/images/50_lire.jpg">marchand d’illusions en
Italie</a>, le scandale ENRON et tant d'autres,  ont entamés durablement la confiance au
point de fragiliser l'édifice démocratique. Nous ne pouvons nous voiler la
face, tout autre mensonge peut provoquer des <strong>réactions violentes</strong> (5),. le blog est un formidable outil
pour rétablir cette confiance.<o:p><br /><br /></o:p>N’en déplaise à
certains, sur Internet <b>nous sommes tous des Barons</b> ! Internet est un espace
de liberté  autorégulé. Que ceux qui ne l’ont pas compris continuent à
utiliser les carrosses et les lettres de cachet (lettres cachetées?) ... <br />__________________________________________<br />(1) cela lui a d'ailleurs valu quelques &quot;<a href="http://embruns.net/blogosphere/ginisty_le_moraliste.html">taillages de costards</a>&quot;<br />(2) on apprend sur son blog qu'il est cité dans le who’s who<br />(3) on entendrait presque Edouard Balladur carricaturé par
les guignoles en une sorte de Louis XIVs’indignant « Mais qui sont ces
gens » en découvrant le métro.<br />(4) Source Noam Chomsky : la fabrique de l’opinion
publique.<br />(5) la réthorique de notre ministre de l'intérieur est un <a href="http://www.blogwaves.com/2005/11/sarkozy_et_le_d.html">bon exemple</a>. <br />

</o:p></o:p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Internet et la mémoire de la Révolution</title>
		<author>
		<name>lbervas</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">L invention de l imprimerie en
rendant possible la diffusion et le partage des idées (à large échelle) a été
le vecteur d une révolution économique (la révolution industrielle) et d une
révolution politique (la révolution française).

Les livres (manuscrits) qui étaient auparavent l apanage des hommes d église et de la noblesse sont devenu plus
accessibles. La révolution de l imprimerie a permis la diffusion des idées et a rendu possible la révolution scientifique des lumières.
Les livres et l invention de la presse
ont pu diffuser au près d une bourgeoisie « éclairée » les idées de
la révolution. Une fois qu elle eut pris conscience de son poids, cette
bourgeoisie a finit par réclamer sa part de pouvoir et, en canalisant la
révolution Française, a fini par en récolter les fruits.

C est l élargissement du cercle (du pouvoir) qui a pu stabiliser la
démocratie dans l état où nous la connaissons.

Mais cette démocratie est restée imparfaite et, on le sent bien, traverse
une période de profonds disfonctionnements. Beaucoup attribuent ses défauts au
fait que le pouvoir a été exercé en grande partie par, et au profit, d&apos;une fraction de la Bourgeoisie. Cette consanguinité, particulièrement
anachronique en France, a finit par la faire ressembler à une nouvelle
aristocratie. L image de la France d en
haut opposée à de la France d en bas (1), parce qu&apos;il est formulé par l&apos;un de nos dirigeant; en est presque un lapsus révélateur.

Aujourd hui l éducation et Internet élargissent de manière plus phénoménale
encore le cercle de ceux qui savent, qui peuvent s exprimer et qui veulent
prendre part à la vie de la cité (2). Cette
nouvelle bourgeoisie prend conscience de son pouvoir et réclamera bientôt ses
droits.

Les
encyclopédistes du temps de Diderot ont mis plus de 20 ans pour publier
l&apos;Encyclopédie. Cette ouvrage a constitué à l époque une révolution menée par
160 des plus brillants esprits du moment. En 2005, en moins de 4 ans, l&apos;encyclopédie
wikipedia existe en 200
langues et contient plus de 177 000 articles en Français (776 000 articles en
anglais). Ce sont des dizaines de milliers de personnes qui collaborent à ce
projet.

Pour qui prend le temps de s arrêter et de regarder autour de lui comment le
monde change, on sent souffler les vents
du changement. Un jour peut être, pas si lointain, la démocratie sera portée (et
stabilisée) par un plus grand nombre grâce notamment à l usage des nouvelles
technologies.



Nous avons en France la mémoire de la
révolution (3) c&apos;est pour cela que j ai la conviction que cette révolution
démocratique peut naître chez nous. Le fait que nous soyons aujourd hui la nation la plus connectée
en haut débit n est pas anodin.

Pour conclure je citerai un révolutionnaire qui gagne à être connu et qui
disait : « En démocratie, les pauvres sont rois parce
qu ils sont en plus grand nombre, et parce que la volonté du plus grand nombre
a force de loi. » - Aristote, la Politique (4)

______________________________________
(1) citation célèbre de Jean-pierre Raffarin
(2) par des hommes et des femmes de bonne volontés.
(3)  voir même le copyright 

j suis bête c est dans le domaine
publique depuis le temps ça ;-)
(4) Merci à Adam </summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://demov2.viabloga.com/news/13.shtml"/>
		<id>http://demov2.viabloga.com/news/13.shtml</id>
		<issued>2005-11-02T12:06:20Z</issued>
		<modified>2005-11-02T13:29:13Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://demov2.viabloga.com"><![CDATA[<a onclick="window.open(this.href, '_blank', 'width=640,height=790,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://lbervas.typepad.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/diderot.jpg"><img width="120" height="148" border="0" style="margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;" src="http://www.blogwaves.com/images/diderot.jpg" title="Diderot" alt="Diderot" /></a><o:p><a href="http://www.fondationbodmer.org/fr/histoire.asp/2-0-105-4-4-1/"><b>L’invention de l’imprimerie</b></a> en
rendant possible la diffusion et le partage des idées (à large échelle) a été
le vecteur d’une révolution économique (la révolution industrielle) et d’une
révolution politique (<b>la révolution française</b>).<br /><br />Les livres (manuscrits) qui étaient auparavent l’apanage des hommes d’église et de la noblesse sont devenu plus
accessibles. La révolution de l’imprimerie a permis la diffusion des idées et a rendu possible la révolution scientifique des lumières.
Les livres et <b>l’invention de la presse</b>
ont pu diffuser au près d’une bourgeoisie « éclairée » les idées de
la révolution. Une fois qu’elle eut pris conscience de son poids, cette
bourgeoisie a finit par réclamer sa part de pouvoir et, en canalisant la
révolution Française, a fini par en récolter les fruits.<strong><br /><br />C’est l’élargissement du cercle (du pouvoir) qui a pu stabiliser la
démocratie dans l’état où nous la connaissons</strong>.<br /><br /><b>Mais cette démocratie est restée imparfaite</b> et, on le sent bien, traverse
une période de profonds disfonctionnements. Beaucoup attribuent ses défauts au
fait que le pouvoir a été exercé en grande partie par, et au profit, d'une fraction de la Bourgeoisie. Cette consanguinité, particulièrement
anachronique en France, a finit par la faire ressembler à une nouvelle
aristocratie. L’image de <b>la France d’en
haut </b>opposée à de la France d’en bas (1), parce qu'il est formulé par l'un de nos dirigeant; en est presque un lapsus révélateur.<br /><br />Aujourd’hui l’éducation et Internet élargissent de manière plus phénoménale
encore le cercle de ceux qui savent, qui peuvent s’exprimer et qui veulent
prendre part à la vie de la cité (2). <b>Cette
nouvelle bourgeoisie prend conscience de son pouvoir et réclamera bientôt ses
droits.<o:p /></b><a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Encyclop%C3%A9die#L.27Encyclop.C3.A9die_de_Diderot_et_de_d.27Alembert"><br /><br />Les
encyclopédistes</a> du temps de Diderot ont mis plus de 20 ans pour publier
l'Encyclopédie. Cette ouvrage a constitué à l’époque une révolution menée par
160 des plus brillants esprits du moment. En 2005, en moins de 4 ans, l'encyclopédie
<a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikipedia">wikipedia</a> existe en 200
langues et contient plus de 177 000 articles en Français (776 000 articles en
anglais). Ce sont des dizaines de milliers de personnes qui collaborent à ce
projet.<br /><br />Pour qui prend le temps de s’arrêter et de regarder autour de lui comment le
monde change, <b>on sent souffler les vents
du changement</b>. <strong><span style="font-weight: normal;">Un jour peut être, pas si lointain, la démocratie sera portée (et
stabilisée) par un plus grand nombre grâce notamment à l’usage des nouvelles
technologies.<br /><br /></span></strong><b>Nous avons en France la mémoire de la
révolution</b> (3) c'est pour cela que j’ai la conviction que cette révolution
démocratique peut naître chez nous. Le fait que nous soyons aujourd’hui <a href="../news/7.shtml">la nation la plus connectée</a>
en haut débit n’est pas anodin.<br /><br />Pour conclure je citerai un révolutionnaire qui gagne à être connu et qui
disait :<em> « </em><strong><i>En démocratie, les pauvres sont rois parce
qu’ils sont en plus grand nombre, et parce que la volonté du plus grand nombre
a force de loi.</i></strong><em> »</em> - Aristote, la Politique (4)<br />
______________________________________<br />(1) citation célèbre de Jean-pierre Raffarin<br />(2) par des <a href="http://www.monputeaux.com/">hommes</a> et des <a href="http://www.nadinejeanne.com/">femmes</a> de bonne volontés.<br />(3) </o:p> <del>voir même le copyright</del><o:p><span>&nbsp;</span>j’suis bête c’est dans le domaine
publique depuis le temps ça ;-)<br />(4) Merci à <a href="http://adamkesher.canalblog.com/archives/2005/10/31/949690.html">Adam</a><o:p>&nbsp;</o:p></o:p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Quand les jeunes se vengeront</title>
		<author>
		<name>lbervas</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Je reprenais dans le premier chapitre une phrase de Pascal, agé de 28 ans et diplômé d une école d ingénieur : « Vous savez  avoir un pavillon en banlieue, un 4x4 ou une
bonne retraite, ça ne me fait pas rêver, de toutes façon je pense que je
n aurai rien de tout ça ».

Une autre phrase m&apos;avait interpelée il y a quelques temps. 

Au cours d&apos;un repas Marc se posait
la question « Je ne sais pas comment on s enrichit en France, je voudrai bien savoir ». Il avait la quarantaine,  lui et sa femme travaillaient dans un grand groupe international. Malgré
des revenus confortables et une situation enviable, il avait une inquiétude sur sa retraite, celle de ses
enfants. Si eux se
posaient cette question, qu en était t il de tous les autres. 
Quand la
« haute bourgeoisie » commence à douter, on peut se demander sur quoi
repose le système (politique) ? Peut être qu il ne repose aujourd hui que
sur la peur, la peur du vide, la
peur du chaos.

L interrogation de Marc illustre « la fatigue des
élites », la « révolte de la classe moyennes » dossiers
régulièrement repris dans les news magasines Français. Le livre d anticipation
« Millénium People » (2) est souvent cité en exemple. Il raconte le soulèvement des classes moyennes
d&apos;un quartier cossu de Londres. Menacés par le chômage, pris en étau entre la
pression des clients et celle des actionnaires, ces hommes et ces femmes se
considèrent comme les nouveaux prolétaires du XXIe siècle et fomentent des
attentats contre les symboles d&apos;une société de consommation à laquelle ils ne
croient plus.

Je pense cependant que la vraie rupture est à chercher ailleurs.
Les cadres, les professions libérales qui ont passé la quarantaine continueront
malgré tout à soutenir le système. Ils ont en quelque sorte « mis le doigt
dans l engrenage » et ont le sentiment qu ils ont plus à perdre si
le système s écroule. A mon sens la
fracture est générationnelle. Ce sont les autres, ceux qui viennent après qui
décrochent comme Pascal. Eux ils n ont rien à perdre.

La télévision et les news magasines en parlent peu, car ce
n est pas leur publique. Il faut aller chercher du coté de la presse pour
« jeunes ». Dossier intitulé « 27 ans, BAC + 5 et toujours
stagiaire » dans Glamour. Portraits de jeunes, presque trentenaires :
Gabrielle, 27 ans, Diplômée de Dauphine + DESS de finance. 24 mois de stages
avant de décrocher un job.

Il y a un tabou autour de cette situation :
les écoles défendent leur fond de commerce et les
entreprises ne se ventent pas de tourner avec des stagiaires. Si la situation
n est pas nouvelle j ai le sentiment que cela se dégrade. Juan, un ami en recherche d emploi me disait recevoir
aujourd&apos;hui principalement des offres de stages alors qu il a un moins d&apos;un an
il répondait encore à de &quot;vrais&quot; annonces.

Alors peut être que les jeunes se
vengeront un jour ? C est en tout cas le titre d un article signé par Marc Ulmann
(3) : 
Combien de temps accepteront t&apos;il d  « acquitter des cotisations sociales qui, d après des statistiques
récentes, vont pour les trois quarts aux plus de 60 ans. Or, ces « vieux » ont
un niveau de vie supérieur à la moyenne nationale et détiennent les trois
quarts de l ensemble du patrimoine. »

Les jeunes auraient déjà eu motif à
révolte l année dernière lors de la préparation de la « réforme » sur les
retraites. La « concertation » réunissait des ministres, des syndicalistes, des
fonctionnaires et autres personnalités qui, en moyenne, avaient plus de 50 ans.
Or le sujet de la discussion pouvait se résumer en une phrase : « comment faire
payer durablement par les jeunes la retraite de vieux dont le nombre ira
croissant ». Nul doute que si les jeunes avaient eu leur mot à dire, ils
auraient amendé notre système par « répartition » en arguant que la «
solidarité intergénérationnelle » ne peut pas être à sens unique.


Ce qui est nouveau aujourd&apos;hui c est qu&apos;un diplôme d&apos;école de commerce ou d&apos;école d&apos;ingénieur n&apos;est plus un gage de réussite. Beaucoup de ces jeunes diplômés qui pensaient faire parti de l élite
se sentent aujourd hui exclus. 

La révolution, si elle a lieu, trouvera facilement ses soldats et ses généraux. Quand
les enfants de la Bourgeoisie doutent, on peut se poser la question : combien de temps cela peut il tenir ?

MAJ : Que l&apos;on ne se méprenne pas sur mes propos. Il ne s&apos;agit pas d&apos;entretenir un &quot;jeunisme&quot; béat, car le chômage des senior est tout aussi scandaleux. Si j&apos;insite sur la désepérance des trentenaire c&apos;est que c&apos;est de là que viendra probablement la rupture.
________________________________________________________
(1) James
Graham Ballard denoël - 
(2) Remarquons que cette situation n est pas spécifique à la France : en
Espagne le livre devenu best-seller « Beaux et
pauvres » décrit une situation similaire.
(3) Source : le
club des vigilants 20 septembre 2005  </summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://demov2.viabloga.com/news/12.shtml"/>
		<id>http://demov2.viabloga.com/news/12.shtml</id>
		<issued>2005-11-01T08:40:43Z</issued>
		<modified>2005-11-01T13:09:45Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://demov2.viabloga.com"><![CDATA[<img hspace="0" border="0" align="right" src="http://demov2.viabloga.com/images/Williams_College_wl_1_t.jpg" />Je reprenais dans <a href="../news/4.shtml">le premier chapitre</a> une phrase de Pascal, agé de 28 ans et diplômé d’une école d’ingénieur : <i>« Vous savez  avoir un pavillon en banlieue, un 4x4 ou une
bonne retraite, ça ne me fait pas rêver, de toutes façon je pense que je
n’aurai rien de tout ça »</i>.<br /><br /><o:p>Une autre phrase m'avait interpelée il y a quelques temps. <br /><br />Au cours d'un repas Marc se posait
la question « <b><i>Je ne sais pas comment on s’enrichit en France</i></b><i>, je voudrai bien savoir</i> ». Il avait la quarantaine,  lui et sa femme travaillaient </o:p>dans un grand groupe international. <o:p>Malgré
des revenus confortables et une situation enviable, il avait une inquiétude sur sa retraite, celle de ses
enfants. Si eux se
posaient cette question, qu’en était t’il de tous les autres. <br />Quand la
« <b>haute bourgeoisie</b> » commence à douter, on peut se demander sur quoi
repose le système (politique) ? Peut être qu’il ne repose aujourd’hui que
sur la peur, <b>la peur du vide</b>, la
peur du chaos.<o:p><br /><br /></o:p>L’interrogation de Marc illustre « la fatigue des
élites », la « révolte de la classe moyennes » dossiers
régulièrement repris dans les news magasines Français. Le livre d’anticipation
« Millénium People » (2) est souvent cité en exemple. Il raconte <b>le soulèvement des classes moyennes</b>
d'un quartier cossu de Londres. Menacés par le chômage, pris en étau entre la
pression des clients et celle des actionnaires, ces hommes et ces femmes se
considèrent comme les nouveaux prolétaires du XXIe siècle et fomentent des
attentats contre les symboles d'une société de consommation à laquelle ils ne
croient plus.<o:p><o:p><br /><br /></o:p>Je pense cependant que la vraie rupture est à chercher ailleurs.
Les cadres, les professions libérales qui ont passé la quarantaine continueront
malgré tout à soutenir le système. Ils ont en quelque sorte « mis le doigt
dans l’engrenage » et ont le sentiment qu’ils ont plus à perdre si
le système s’écroule. A mon sens <b>la
fracture est générationnelle</b>. Ce sont les autres, ceux qui viennent après qui
décrochent comme Pascal. Eux ils n’ont rien à perdre.<o:p><br /><br /></o:p>La télévision et les news magasines en parlent peu, car ce
n’est pas leur publique. Il faut aller chercher du coté de la presse pour
« jeunes ». Dossier intitulé « <strong>27 ans, BAC + 5 et toujours
stagiaire</strong> » dans Glamour. Portraits de jeunes, presque trentenaires :
Gabrielle, 27 ans, Diplômée de Dauphine + DESS de finance. 24 mois de stages
avant de décrocher un job.<br /><br />Il y a <strong>un tabou </strong>autour de cette situation :
les écoles défendent leur fond de commerce</o:p></o:p><o:p><o:p> et les
entreprises ne se ventent pas de tourner avec des stagiaires. Si la situation
n’est pas nouvelle j’ai le sentiment que <strong>cela se dégrade</strong>. Juan, un ami en recherche d’emploi me disait recevoir
aujourd'hui principalement des offres de stages alors qu’il a un moins d'un an
il répondait encore à de &quot;vrais&quot; annonces.<br /><br /><b>Alors peut être que les jeunes se
vengeront un jour</b> ? C’est en tout cas le titre d’un article signé par Marc Ulmann
(3) : <br /></o:p></o:p><blockquote><o:p><o:p>Combien de temps accepteront t'il d’ « <i>acquitter des cotisations sociales qui, d’après des statistiques
récentes, vont pour les trois quarts aux plus de 60 ans. Or, ces « vieux » ont
un niveau de vie supérieur à la moyenne nationale et détiennent les trois
quarts de l’ensemble du patrimoine. »</i><o:p><br /><o:p><o:p><o:p><br /><o:p><o:p><o:p><i>Les jeunes auraient déjà eu motif à
révolte l’année dernière lors de la préparation de la « réforme » sur les
retraites. La « concertation » réunissait des ministres, des syndicalistes, des
fonctionnaires et autres personnalités qui, en moyenne, avaient plus de 50 ans.
Or le sujet de la discussion pouvait se résumer en une phrase : « comment faire
payer durablement par les jeunes la retraite de vieux dont le nombre ira
croissant ». Nul doute que si les jeunes avaient eu leur mot à dire, ils
auraient amendé notre système par « répartition » en arguant que la «
solidarité intergénérationnelle » ne peut pas être à sens unique.<o:p /></i></o:p></o:p></o:p><br /></o:p></o:p></o:p></o:p></o:p></o:p></blockquote><o:p><o:p><o:p><o:p><o:p><o:p>Ce qui est nouveau aujourd'hui c’est qu'un diplôme d'école de commerce ou d'école d'ingénieur n'est plus un gage de réussite. Beaucoup de ces jeunes diplômés qui pensaient faire parti de l’élite
se sentent aujourd’hui exclus. <br /><br />La révolution, si elle a lieu, trouvera facilement ses soldats et ses généraux. Quand
les enfants de la Bourgeoisie doutent, on peut se poser la question : <b>combien de temps cela peut’il tenir</b> ?<br /><b><br />MAJ : </b>Que l'on ne se méprenne pas sur mes propos. Il ne s'agit pas d'entretenir un &quot;jeunisme&quot; béat, car le chômage des senior est tout aussi scandaleux. Si j'insite sur la désepérance des trentenaire c'est que c'est de là que viendra probablement la rupture.<br />________________________________________________________<br />(1) <a href="http://www.amazon.fr/exec/obidos/ASIN/2207255999/171-3634305-1730659">James
Graham Ballard</a> denoël - <br />(2) Remarquons que cette situation n’est pas spécifique à la France : en
Espagne le livre devenu best-seller « <a href="http://iraph.typepad.com/iraph/2005/08/les_poupes_russ.html">Beaux et
pauvres</a> » décrit une situation similaire.<br />(3) Source : <a href="http://www.clubdesvigilants.com/archives/2005/09/quand_les_jeune.php">le
club des vigilants 20 septembre 2005</a> <o:p>&nbsp;</o:p></o:p></o:p></o:p></o:p></o:p></o:p>]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Bienvenue à eBay Land</title>
		<author>
		<name>lbervas</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">En 1997, Jacques Attali comparait d Internet à un « 7ème continent » (1). 

En
2002, après les revers de la nouvelle économie il persistait :
« L&apos;Amérique a aussi été le théâtre
de faillites, de crises, de déceptions, d&apos;escroquerie. Cela ne l&apos;a pas empêché
d&apos;être le continent de toutes les promesses et des plus fabuleuses réussites.
Il en ira de même sur Internet. » (2)

En 2005, on peut remarquer que cette prophétie est devenue réalité. Ce nouveau continent, sorti de l&apos;eau il y a peine 10 ans, se peuple sous nos yeux à (très) grande vitesse.

eBay premier employeur des USA ?

Les (e)commerçants furent les premiers à coloniser ces nouveau territoires
en y installant leurs boutiques (en ligne). De manière irréversible, ce
« nouveau monde » prend le pas sur l ancien. En 2005, la place de
marché (sur Internet) eBay est devenu le
premier employeur des USA !

Au 21 juillet de cette année, 724 000 personnes (3) déclaraient utiliser
eBay comme première ou seconde source de revenus. Ce nombre passe à
1 500 000 si l on compte ceux qui utilisent eBay comme source
complémentaire. C est à comparer 1 100 000 millions d employés de la chaîne
de magasin Walmart qui est (était ?) le premier employeur des USA.

eBay possède sa propre banque en ligne :
PayPal. Fin 2005 cette banque annonçait 78 millions de comptes ouverts. Chaque trimestre, les
clients de PayPal échangent 6,8 milliards de dollars .

eBay propose à ses « habitants » un
système de santé sous la forme d une mutuelle privée. En poussant
la « métaphore » un plus loin, suite au rachat de Skype, eBays a sa propre compagnie de téléphone (sur internet). Skype revendique à ce jours plus 40
millions « d&apos;usagés ». Il y à noter que Skype est une société qui a moins de 2
ans d existence.

eBay devient presque un état
(virtuel) concurrent des états « physiques » : Skype, en proposant de
téléphoner gratuitement dans le monde entier, retire une recette importante,
perçues sur les communications. Le sénat Américain s interroge de taxer ces
communications, à ce jour il n&apos;a pas trouvé de solution (c est malheuresement techniquement impossible).

Plus délicat encore, je discutais il y quelques mois avec un voisin au
chômage. En plus de ses Assedic il faisait un peu d&apos;argent &quot;au noir&quot;
en vendant des instruments de musique sur eBay. Sans dire que cela est
habitude, on peut simplement se souvenir que le « vide
grenier » (qu&apos;a transposé eBay sur le net) a toujours été,
du point de vu des impôts, une activité « à risques ». Depuis que les commerçants utilisent Internet,
on peut supposer qu une (grande) partie des transaction échappent aux taxes.

Les casinos virtuels : jeux sans frontières

eBay procède à des
échanges physique de matière, il est facile pour les états de lui demander des
comptes (d&apos;autant que la société est coté en bourse). Mais il existe beaucoups d&apos;activités &quot;dématérialisées&quot; qui n&apos;ont plus de lien avec un lieu géographique. Les Casinos virtuels sont un exemple parmis d&apos;autres.

Selon une étude du cabinet spécialisé Christiansen Capital, les revenus
issus des jeux en ligne dans le monde devraient tripler d&apos;ici cinq ans, passant
de 8,2 milliards de dollars en 2004 à 24,5 milliards de dollars en 2010 (4). Les revenus de cette industrie échapent en gande partie aux états car la plupart de ces société ont installé leur siège social dans un Paradis fiscal (5).

Internet est en compétition avec (contre?) les états « historiques ».

Les citoyens, les commerçants qui ne trouvent plus de travail
en Europe ou aux USA « (e)migrent ». Comme leurs
ancêtres ils rêvent d&apos;Amérique et ils quittent la terre ferme pour coloniser
ces nouveaux territoires. A moins
« d éteindre » Internet, il n est plus possible de les en
empêcher.

En 2005, PayPal ouvrait 86 000 comptes tous les jours ... au dessus du guichet était inscrit &quot;Bienvenue à eBay
Land&quot; ;)
________________________________
(1) Jacques Attali en 1997 dans un article publié dans le monde.
(2) Source journal
du net février 2002
(3) En augmentation de 48% sur un an.
(4) source : journal du net
(5) La société Partygaming coté à la bourse de Londres a délocalisé son siège à Gibraltar pour échaper au fisc américain.
</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://demov2.viabloga.com/news/11.shtml"/>
		<id>http://demov2.viabloga.com/news/11.shtml</id>
		<issued>2005-10-31T17:23:05Z</issued>
		<modified>2005-10-31T18:09:16Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://demov2.viabloga.com"><![CDATA[<img hspace="0" border="0" align="right" src="http://demov2.viabloga.com/images/sans_titre_2.gif" />En 1997, Jacques Attali comparait d’Internet à un « 7<sup>ème</sup> continent » (1). <br /><br />En
2002, après les revers de la nouvelle économie il persistait :
<i>« L'Amérique a aussi été le théâtre
de faillites, de crises, de déceptions, d'escroquerie. Cela ne l'a pas empêché
d'être le continent de toutes les promesses et des plus fabuleuses réussites.
Il en ira de même sur Internet. » </i>(2)<br /><br />En 2005, on peut remarquer que cette prophétie est devenue réalité. Ce nouveau continent, sorti de l'eau il y a peine 10 ans, se peuple sous nos yeux à (très) grande vitesse.<br /><br /><b>eBay premier employeur des USA ?<br /><br /></b>Les (e)commerçants furent les premiers à coloniser ces nouveau territoires
en y installant leurs boutiques (en ligne). De manière irréversible, ce
« nouveau monde » prend le pas sur l’ancien. En 2005, la place de
marché (sur Internet) eBay est devenu le
premier employeur des USA !<br /><br />Au 21 juillet de cette année, 724 000 personnes (3) déclaraient utiliser
eBay comme première ou seconde source de revenus. Ce nombre passe à
1 500 000 si l’on compte ceux qui utilisent eBay comme source
complémentaire. C’est à comparer 1 100 000 millions d’employés de la chaîne
de magasin Walmart qui est (était ?) le premier employeur des USA.<br /><br />eBay possède <b>sa propre banque en ligne</b> :
PayPal. Fin 2005 cette banque annonçait 78 millions de comptes ouverts. Chaque trimestre, les
clients de PayPal échangent 6,8 milliards de dollars .<br /><br />eBay propose à ses « habitants » <b>un
système de santé</b> sous la forme d’une mutuelle privée. En poussant
la « métaphore » un plus loin, suite au rachat de Skype, eBays a sa propre compagnie de téléphone (sur internet). Skype revendique à ce jours plus 40
millions « d'usagés ». Il y à noter que Skype est une société qui a moins de 2
ans d’existence.<b><br /><br />eBay devient presque un état</b>
(virtuel) concurrent des états « physiques » : Skype, en proposant de
téléphoner gratuitement dans le monde entier, retire une recette importante,
perçues sur les communications. Le sénat Américain s’interroge de taxer ces
communications, à ce jour il n'a pas trouvé de solution (c’est malheuresement techniquement impossible).<br /><br />Plus délicat encore, je discutais il y quelques mois avec un voisin au
chômage. En plus de ses Assedic il faisait un peu d'<b>argent &quot;au noir&quot;</b>
en vendant des instruments de musique sur eBay. Sans dire que cela est
habitude, on peut simplement se souvenir que le « vide
grenier » (qu'a transposé eBay sur le net) a toujours été,
du point de vu des impôts, une activité « <i>à risques </i>». Depuis que les commerçants utilisent Internet,
on peut supposer qu’une (grande) partie des transaction échappent aux taxes.<br /><br /><b>Les casinos virtuels : jeux sans frontières</b><br /><br />eBay procède à des
échanges physique de matière, il est facile pour les états de lui demander des
comptes (d'autant que la société est coté en bourse). Mais il existe beaucoups d'activités &quot;dématérialisées&quot; qui n'ont plus de lien avec un lieu géographique. Les Casinos virtuels sont un exemple parmis d'autres.<br /><br />Selon une étude du cabinet spécialisé Christiansen Capital, les revenus
issus des jeux en ligne dans le monde devraient tripler d'ici cinq ans, passant
de 8,2 milliards de dollars en 2004 à 24,5 milliards de dollars en 2010 (4). Les revenus de cette industrie échapent en gande partie aux états car la plupart de ces société ont installé leur <b>siège social dans un Paradis fiscal</b> (5).<br /><br />Internet est en compétition avec (contre?) les états « historiques ».<strong><br /><br />Les citoyens</strong>, les commerçants qui ne trouvent plus de travail
en Europe ou aux USA « (e)<strong>migrent ».</strong> Comme leurs
ancêtres ils rêvent d'Amérique et ils quittent la terre ferme pour coloniser
ces nouveaux territoires. <b>A moins
« d’éteindre » Internet</b>, il n’est plus possible de les en
empêcher.<br /><br />En 2005, PayPal ouvrait 86 000 comptes tous les jours ... au dessus du guichet était inscrit &quot;<b>Bienvenue à eBay
Land</b>&quot; ;)<br />________________________________<br />(1) Jacques Attali en 1997 dans un article publié dans le monde.<br />(2) Source <a href="http://www.journaldunet.com/itws/it_attali2.shtml">journal
du net</a> février 2002<br />(3) En augmentation de 48% sur un an.<br />(4) source : journal du net<br />(5) La société Partygaming coté à la bourse de Londres a délocalisé son siège à Gibraltar pour échaper au fisc américain.<br />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Nous sommes tous des jeunes femmes Marocaines (1)</title>
		<author>
		<name>lbervas</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Pour parler des foules numériques, je voudrais revenir à l image de la jeune femme marocaine du début.

La jeune femme marocaine,
en utilisant son téléphone portable, s affranchit du pouvoir (central) de
la censure. Le père ou (le frère) c est celui qui décide, à sa place, ce qui est
bien ou ne l est pas pour elle. Les nouvelles technologies lui permettent aujourd hui
de discuter avec ses copains et ses copines, de prendre ses rendez-vous comme
elle l entend, sans contrôles.

Alors c est vrai, il
y a la face sombre de cette liberté (2).


Les jeunes musulmanes paient  

souvent chère (en solitude) cet affranchissement
des carcans ancestraux. Celles qui ont « réussi » profesionnellement ont souvent du mal à trouver un compagnon : les mentalités masculines ont du mal à suivre.
Cependant comme leurs aînées qui se sont « libérées » en occident quelques
dizaines d années auparavant, je connais peu de femmes qui voudraient revenir
en arrière : la liberté est une
drogue dur, elle peut faire souffrir, mais on devient vite accro.

A notre manière,
comme citoyen, nous sommes comme ces jeunes femmes marocaines. Avec
Internet nous pouvons nous informer, nous exprimer et échanger librement. Comme elles nous
éprouvons cette sensation de liberté. Pour qui a pratiqué le blog (j en
parlerai dans un prochain chapitre), il y a comme une griserie. Entrer dans la
blogosphère c est un peu comme respirer à travers un masque a oxygène : cela a
des effets euphorisants.

Si l information est le fluide vital des démocraties, on peut
remarquer que les cerveaux étaient mal irrigués (certains ont utilisé l image d infarctus démocratique pour qualifier
les blocages actuels). On peut risquer ce clin d  il : le blog est l oxygène
du peuple.

Alors c est vrai il y aussi la face noir de l internet. Internet c est aussi la liberté pour les terroristes, les pédophiles et
je ne sais quels autres monstres de s exprimer et de conduire leurs méfaits.
Cependant je reste persuadé que c est en combattant ces monstres à la lumières que
le combat se gagnera.

Démocratie adulte ?

Le citoyen, comme la jeune marocaine doit accepter un jour de
grandir, de devenir adulte et de prendre son destin en main. Le chemin est
difficile, mais nous n avons pas le choix.



Pour décrire là ou nous sommes arrivé, je reprendrai les mots de  

« Marc Halévy » dans « L age de la connaissance
» :

&quot;Le politique, au sens classique s arrogeait un statut et un rôle
paternaliste. Il chapeautait la nation et le peuple de façon à pourvoir à ses
besoins et à ses attentes, ledit peuple étant infantilisé au nom de la
démocratie. L état et ses appareils prenant la place du Père auquel ses
citoyens-enfants devaient à la fois amour (de la patrie, le mot est éloquent),
respect et obéissance, en échange de sa protection et de tous ses assistanats.&quot;


&quot;Comme en témoignent amplement le marasme et l inefficience actuels, cette
vision est devenue obsolète pour de nombreuses raisons, parmi lesquelles la
complication et la globalisation du monde qui laissent les pouvoirs locaux sans
aucune influence sur le cours réel des choses  &quot;





_______________________

(1) pour reprendre un slogan de mai 68 : &quot;nous sommes tous des juifs allemands&quot;
(2) Sans parler du développement de la prostitution grâce aux portables et aux SMS. Même si c&apos;est un problème que j&apos;estime mineur, il est souvent évoqué par les cenceurs pours justifier un retour en arrière.
</summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://demov2.viabloga.com/news/10.shtml"/>
		<id>http://demov2.viabloga.com/news/10.shtml</id>
		<issued>2005-10-31T11:19:18Z</issued>
		<modified>2005-10-31T21:55:05Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://demov2.viabloga.com"><![CDATA[<o:p><b><img vspace="0" hspace="0" border="0" align="right" src="http://demov2.viabloga.com/images/images_9.jpg" /></b><o:p>Pour parler <a href="http://demov2.viabloga.com/news/9.shtml">des foules numériques</a>, je voudrais revenir à l’image de la <a href="http://demov2.viabloga.com/news/5.shtml">jeune femme marocaine</a> du début.<br /><br /><o:p><b>La jeune femme marocaine</b>,
en utilisant son téléphone portable, s’affranchit du pouvoir (central) de
la censure. Le père ou (le frère) c’est celui qui décide, à sa place, ce qui est
bien ou ne l’est pas pour elle. Les nouvelles technologies lui permettent aujourd’hui
de discuter avec ses copains et ses copines, de prendre ses rendez-vous comme
elle l’entend, sans contrôles.<br /><br /><o:p>Alors c’est vrai, <b>il
y</b> <b>a la face sombre de cette liberté</b> (2).
<br /><br />Les jeunes musulmanes paient <span>&nbsp;</span>souvent chère (en solitude) cet affranchissement
des carcans ancestraux. Celles qui ont </o:p></o:p></o:p></o:p>« <o:p><o:p><o:p><o:p>réussi</o:p></o:p></o:p></o:p> »<o:p><o:p><o:p><o:p> profesionnellement ont souvent du mal à trouver un compagnon : l</o:p></o:p></o:p></o:p><o:p><o:p><o:p><o:p>es mentalités masculines ont du mal à suivre.
Cependant comme leurs aînées qui se sont « libérées » en occident quelques
dizaines d’années auparavant, je connais peu de femmes qui voudraient revenir
en arrière : <b>la liberté est une
drogue dur</b>, elle peut faire souffrir, mais on devient vite accro.<br /><br /><o:p><b>A notre manière,
comme citoyen</b>, nous sommes comme ces jeunes femmes marocaines. Avec
Internet nous pouvons nous informer, nous exprimer et échanger librement. Comme elles </o:p></o:p></o:p></o:p>nous
éprouvons <o:p><o:p><o:p><o:p>cette sensation de liberté. Pour qui a pratiqué le blog (j’en
parlerai dans un prochain chapitre), il y a comme une griserie. Entrer dans la
blogosphère c’est un peu comme respirer à travers un masque a oxygène : cela a
des effets euphorisants.<br /><br /><o:p><b>Si l’information est le fluide vital </b>des démocraties, on peut
remarquer que les cerveaux étaient mal irrigués (certains ont utilisé l’image d’infarctus démocratique pour qualifier
les blocages actuels). On peut risquer ce clin d’œil : <b>le blog est l’oxygène
du peuple</b>.<o:p><br /><br /></o:p>Alors c’est vrai il y aussi la face noir de l’internet. Internet c’est aussi la liberté pour les terroristes, les pédophiles et
je ne sais quels autres monstres de s’exprimer et de conduire leurs méfaits.
Cependant je reste persuadé que c’est en combattant ces monstres à la lumières que
le combat se gagnera.<o:p><br /><br /></o:p><b>Démocratie adulte ?<o:p /></b><o:p><br /><br /></o:p>Le citoyen, comme la jeune marocaine doit accepter un jour de
grandir, de devenir adulte et de prendre son destin en main. Le chemin est
difficile, mais nous n’avons pas le choix.<br />
<br />
Pour décrire là ou nous sommes arrivé, je reprendrai les mots de <span>&nbsp;</span>« Marc Halévy » dans « <a href="http://www.m2editions.com/fr/connaissance.shtml">L’age de la connaissance</a>
» :

</o:p></o:p></o:p></o:p></o:p></o:p><blockquote><p><em>&quot;Le politique, au sens classique s’arrogeait un statut et un rôle
paternaliste. Il chapeautait la nation et le peuple de façon à pourvoir à ses
besoins et à ses attentes, ledit peuple étant infantilisé au nom de la
démocratie. L’état et ses appareils prenant la place du Père auquel ses
citoyens-enfants devaient à la fois amour (de la patrie, le mot est éloquent),
respect et obéissance, en échange de sa protection et de tous ses assistanats.</em><i>&quot;</i></p><p><i>
<em>&quot;Comme en témoignent amplement le marasme et l’inefficience actuels, cette
vision est devenue obsolète pour de nombreuses raisons, parmi lesquelles la
complication et la globalisation du monde qui laissent les pouvoirs locaux sans
aucune influence sur le cours réel des choses …&quot;<br /></em></i><o:p /></p></blockquote>
_______________________
<br />(1) pour reprendre un slogan de mai 68 : &quot;nous sommes tous des juifs allemands&quot;<br />(2) Sans parler du développement de la prostitution grâce aux portables et aux SMS. Même si c'est un problème que j'estime mineur, il est souvent évoqué par les cenceurs pours justifier un retour en arrière.<br />]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>Sarkozy face aux Cyber-Manifs</title>
		<author>
		<name>lbervas</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">Je parlais au chapitre précédent de l&apos;émergeance des &quot;foules numériques&quot;
(1) ? Ces foules d un nouveau type peuvent
t elles  manifester, peut être même un jour se soulever ? 


Le Google Bombing Nicolas Sarkozy - Iznogoud est peut-être la première cyber-manif à grande échelle des foules numériques.



Alors que les électeurs ont déserté les bureaux de votes et les
Partis, Nicolas Sarkozy, président de l&apos;UMP, envisage de recruter 50 000 nouveaux militants
d ici la fin de cette année. Si il atteint son objectif, son parti comptera
200 000 adhérents. Avec l aide de ses conseillers en communication il a élaboré une stratégie de communication « innovante ».



Si vous avez passé vos vacances d été sur les plages vous avez peut être vu passer une caravane publicitaire surprenante
: des jeunes militants (UMP) étaient chargés de vous offrir des
Freebee, des Tee-shirts ou des petits livrets pédagogiques (avec des
mots croisés). Tout cela étant accompagné de slogans à la gloire de
l UMP et de Nicolas Sarkozy. 



« Difficile d&apos;adhérer sur une plage ? » s étonnait le journaliste du monde Le monde (2) « Pas
pour l&apos;UMP, qui lance, après l&apos;adhésion par Internet et celle par
téléphone, l&apos;adhésion par SMS. Il suffit de taper UMP, suivi de ses
nom, prénom et numéro de téléphone portable et d&apos;envoyer le tout au
31-767. Dans la minute, vous recevez un Texto signé Nicolas Sarkozy,
vous remerciant de la confiance que vous témoignez à son parti. Dans
l&apos;heure, le service des adhésions de l&apos;UMP prend contact avec vous. »




Beaucoup de vacanciers ont du s indigner d être poursuivi
(harcelé) jusque sur leur lieu de vacances (cela aurait été mon cas),
sauf qu ils ne pouvaient manifester à grande échelle. Il est d&apos;ailleur
probable que les statèges en communication n attendaient pas, avec cette opération,
d adhésions immédiates. Il s agissait probablement, avec cette
démarche, d obtenir une bonne couverture média, notamment télévisuelle,
afin de donner une image « jeune » et « dynamique » du nouveau Ministre
de l intérieur.




Ou trouver de nouveaux militants ? Après la plage, Nicolas
Sarkozy est venu nous chercher sur Internet, et c est là que tout s est
gâté. Car si Sarkozy est une star à la télé, le moins que l on puisse
dire c est qu il a raté son entrée sur Internet.




Face à l envoi massif de courrier non sollicité (ce sont
plusieurs dizaines de milliers de personnes qui ont reçu) ou Nicolas
Sarkozy nous demandait de le rejoindre et « participer au projet porté
par l UMP » un très grand nombre d Internautes se sont émus. Quelques
jours plus tard, après l enquête menée par plusieurs bloggers il s est avéré que cette opération était illégale (3).




Alors comment faire pour manifester sa désapprobation :
&gt; Se regrouper en association et porter plainte au près de la CNIL? 
Cela prend du temps, coûte cher pour un résultat aléatoire qui sera jugé dans plusieurs années.
&gt; Manifester dans la rue ? 
Pourquoi pas, mais pour quel résultat ? Passer éventuellement à la télé et faire une minute au journal de 20 heures ? et après  




Une cyber-manif a été improvisé. Sur Internet la télévision
numéro 1 c est Google. En réalisant une Google Bomb qui  associe le nom
de Sarkozy et d Iznogoud (celui qui voulait être Calife à la place du
Calife) sur la première page du moteur de recherche, les bloggers ont
manifesté de manière simple et efficace, leur désapprobation.




Si le sarkospam (c est le nom donné au mailing suspect signé par Nicolas Sarkozy) est une tentative maladroite de coloniser
l espace Internet, 

le Google Bombing Nicolas Sarkozy - Iznogoud est
peut être la première manifestation à grande échelle des foules
numériques. Une sorte de « touche pas à mon internet » improvisé sous forme de
blague de potache. En affublant le ministre candidat d&apos;un bonnet d&apos;âne virtuel elles ont exprimé leur raz le bol à la propagande
médiatique.




Pour l instant Sarkozy n a pas besoin d Internet pour se faire élire, comme le suggérait un blogger (4) mais pour encore combien de temps ?

__________________________

(1) Lire à ce sujet Howard Rheingold : les foules intelligeantes.

(2) le monde du 27 juillet 2005

(3) Voir l&apos;enquête de Bertrand Lemaire sur son blog.
(4) En mémoire au « Touche pas à mon pôte »

(5) Voir le blog de versac. </summary>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://demov2.viabloga.com/news/9.shtml"/>
		<id>http://demov2.viabloga.com/news/9.shtml</id>
		<issued>2005-10-31T07:23:22Z</issued>
		<modified>2005-11-01T13:20:07Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://demov2.viabloga.com"><![CDATA[<a onclick="return false;window.open(this.href, '_blank', 'width=338,height=495,scrollbars=no,resizable=no,toolbar=no,directories=no,location=no,menubar=no,status=no,left=0,top=0'); return false" href="http://lbervas.typepad.com/.shared/image.html?/photos/uncategorized/manif.jpg"><img width="120" height="175" border="0" style="margin: 0px 0px 5px 5px; float: right;" src="http://www.blogwaves.com/images/manif.jpg" title="Manif" alt="Manif" /></a>Je parlais au chapitre précédent de l'émergeance des &quot;<a href="../news/8.shtml">foules numériques</a>&quot;
(1) ? Ces foules d’un nouveau type peuvent
t’elles  manifester, peut être même un jour se soulever ? <br />
<br /><a href="http://kozlika.org/kozeries/index.php/2005/09/29/322-jargon-des-blogueurs-google-bomb">Le Google Bombing</a> <a href="http://www.iznogoud-lefilm.com/">Nicolas Sarkozy</a> - <a href="http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/biographie_5/nicolas_sarkozy_ministre_etat_53154.html">Iznogoud</a> est peut-être <b>la première cyber-manif à grande échelle</b> des foules numériques.<br />
<br />
Alors que les électeurs ont déserté les bureaux de votes et les
Partis, Nicolas Sarkozy, président de l'UMP, envisage de recruter 50 000 nouveaux militants
d’ici la fin de cette année. Si il atteint son objectif, son parti comptera
200 000 adhérents. Avec l’aide de ses conseillers en communication il a élaboré <b>une stratégie de communication « innovante »</b>.<br />
<br />
Si vous avez passé vos vacances d’été sur les plages vous avez peut être vu passer <b>une caravane publicitaire surprenante</b>
: des jeunes militants (UMP) étaient chargés de vous offrir des
Freebee, des Tee-shirts ou des petits livrets pédagogiques (avec des
mots croisés). Tout cela étant accompagné de slogans à la gloire de
l’UMP et de Nicolas Sarkozy. <br />
<br />
« <i>Difficile d'adhérer sur une plage ?</i> » s’étonnait le journaliste du monde Le monde (2) « <i>Pas
pour l'UMP, qui lance, après l'adhésion par Internet et celle par
téléphone, l'adhésion par SMS. Il suffit de taper UMP, suivi de ses
nom, prénom et numéro de téléphone portable et d'envoyer le tout au
31-767. Dans la minute, vous recevez un Texto signé Nicolas Sarkozy,
vous remerciant de la confiance que vous témoignez à son parti. Dans
l'heure, le service des adhésions de l'UMP prend contact avec vous.</i> »<br />
<br />
<b>
Beaucoup de vacanciers ont du s’indigner</b> d’être poursuivi
(harcelé) jusque sur leur lieu de vacances (cela aurait été mon cas),
sauf qu’ils ne pouvaient manifester à grande échelle. Il est d'ailleur
probable que les statèges en communication n’attendaient pas, avec cette opération,
d’adhésions immédiates. Il s’agissait probablement, avec cette
démarche, d’obtenir une bonne couverture média, notamment télévisuelle,
afin de donner une image « jeune » et « dynamique » du nouveau Ministre
de l’intérieur.<br />
<br />
<b>
Ou trouver de nouveaux militants ?</b> Après la plage, Nicolas
Sarkozy est venu nous chercher sur Internet, et c’est là que tout s’est
gâté. Car si Sarkozy est une star à la télé, le moins que l’on puisse
dire c’est qu’il a raté son entrée sur Internet.<br />
<br />
<b>
Face à l’envoi massif de courrier non sollicité</b> (ce sont
plusieurs dizaines de milliers de personnes qui ont reçu) ou Nicolas
Sarkozy nous demandait de le rejoindre et « participer au projet porté
par l’UMP » un très grand nombre d’Internautes se sont émus. Quelques
jours plus tard, après <a href="http://www.typepad.com/t/trackback/3311252">l’enquête menée par plusieurs bloggers</a> il s’est avéré que cette opération était illégale (3).<br />
<br />
<b>
Alors comment faire pour manifester sa désapprobation :</b><br />&gt; Se regrouper en association et porter plainte au près de la CNIL? <br />Cela prend du temps, coûte cher pour un résultat aléatoire qui sera jugé dans plusieurs années.<br />&gt; Manifester dans la rue ? <br />Pourquoi pas, mais pour quel résultat ? Passer éventuellement à la télé et faire une minute au journal de 20 heures ? et après …<br />
<br />
<b>
Une cyber-manif a été improvisé</b>. Sur Internet la télévision
numéro 1 c’est Google. En réalisant une Google Bomb qui  associe le nom
de Sarkozy et d’Iznogoud (celui qui voulait être Calife à la place du
Calife) sur la première page du moteur de recherche, les bloggers ont
manifesté de manière simple et efficace, leur désapprobation.<br />

<br /><b>
Si le sarkospam</b> (c’est le nom donné au mailing suspect signé par Nicolas Sarkozy) est une tentative maladroite de coloniser
l’espace Internet, <span style="text-decoration: underline;"></span><a href="http://kozlika.org/kozeries/index.php/2005/09/29/322-jargon-des-blogueurs-google-bomb">le Google Bombing</a> <a href="http://www.iznogoud-lefilm.com/">Nicolas Sarkozy</a> - <a href="http://www.premier-ministre.gouv.fr/acteurs/biographie_5/nicolas_sarkozy_ministre_etat_53154.html">Iznogoud</a> est
peut être la première manifestation à grande échelle des foules
numériques. Une sorte de «<i> touche pas à mon internet</i> » improvisé sous forme de
blague de potache. En affublant le ministre candidat d'<b>un bonnet d'âne virtuel</b> elles ont exprimé leur raz le bol à la propagande
médiatique.<br />

<br /><b>
Pour l’instant Sarkozy n’a pas besoin d’Internet pour se faire élire</b>, comme le suggérait un blogger (4) mais pour encore combien de temps ?<br />
__________________________<br />
(1) Lire à ce sujet Howard Rheingold : <a href="http://www.blogwaves.com/2005/10/howard_reinghol.html">les foules intelligeantes</a>.<br />
(2) <a href="http://www.lemonde.fr/web/article/0,1-0@2-3224,36-675455@51-648305,0.html">le monde du 27 juillet 2005</a><br />
(3) Voir l'enquête de Bertrand Lemaire sur <a href="http://blog2.lemondeinformatique.fr/management_du_si/2005/10/sarkospam_les_l.html">son blog</a>.<br />(4) En mémoire au « Touche pas à mon pôte »<br />
(5) Voir le blog de <a href="http://vanb.typepad.com/versac/2005/09/quand_les_blogs.html">versac</a>. ]]></content>
	</entry>
	<entry>
		<title>L apparition des foules numériques</title>
		<author>
		<name>lbervas</name>
		</author>
		<summary type="text/plain">On reproche souvent à Internet d être un monde virtuel, propice à toutes
les manipulations. Monde virtuel dites vous ? n est ce pas déjà le cas avec la télévision ? 

Dans le monde
merveilleux de la télé Georges Bush est un héro qui va sauver l Amérique des
méchants terroristes Irakien, Jacques Chirac est un jeune homme toujours bronzé et conduire
un 4x4 fait de vous un « Winner ». Dans ce monde là, les commerçants vous manipulent. Il y a ceux qui ont un nom et il y à les autres, ceux qui tirent les
ficelles dans l ombre.



Pour reprendre Patrick Le Lay parlant de son de son
métier :
&quot;A la base, le métier
de TF1, c est d aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit  &quot;
&quot;Or pour qu un message
publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit
disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible :
c est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux
messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c est du temps de cerveau humain
disponible  &quot;


On peut d&apos;ailleurs remplacer Coca-Cola par Renault ou Sarkozy, ça
marche de la même manière.

D ailleurs, je ne sais pas qui est encore dupe. Pour reprendre un
commentaire repris d&apos;un blog :
&quot;Je ne regarde quasiment plus la télé aujourd&apos;hui, parce qu on nous ment à la télé et j&apos;en
ai marre d&apos;être pris pour un con sur des dossiers bidons resservis jusqu aux
vomissements audiovisuels perpétuels. Je m&apos;explique : Terrorisme, marchés
truqués et affaires de fausses factures et Compagnie, affaire Enron et tout ce
qui en découle, cités qui &quot;brûlent&quot; d&apos;envie de réussir mais qu&apos;on
laisse pourrir...émission d&apos;information (ou plutôt de désinformation ou contre
information) Moi j&apos;appelle ça du conditionnement
d&apos;Opinion !!!&quot;


Il n y a plus besoin de lire Noam Chomsky (2) pour
comprendre que l&apos;on se moque de nous.

Cependant les choses évoluent très rapidement :
Quand la télévision est entrée dans la maison, les rues se sont petit à
petit vidées. Elle a occupé plus de 3 heures de « notre temps de cerveaux
disponible ». Avec Internet, c est toute une vie sociale qui se
(re)développe :

  - on se balade sur les « boulevards » numériques pour faire du shopping, 
  - on drague sur Meetic ou sur Chat.com, 
  - on va voir ses copains sur leurs (sky) blogs.
  - on lit son journal en ligne


Et cette désaffection de la télé au profit d&apos;Internet n&apos;est pas limitée aux plus jeunes. Ma
tante, âgée de 68 ans échange des mails avec ses amis. Mon beau-père, jeune
retraité, passe plusieurs heures par semaines dans des salles de jeux virtuels.
Mon Papa âgé de 70 ans communique avec ses enfants et ses petits enfants grâce
à Skype. Ces personnes n avaient pour la plupart jamais utilisé d ordinateur
dans leur vie professionnelle.

On a souvent comparé l apparition d Internet à la découverte
d un nouveau contient. L évènement de ce début de siècle est peut être
l émergence des foules numériques, les colons qui vont bientôt peupler cette nouvelle Amérique.
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(1) La France comptait en Août 2005 plus de 23 millions
d Internautes : Individus de 11 ans et plus qui se sont connectés au cours
du dernier mois, quel que soit le lieu de connexion - Source média
(2) Relire sa critique pertinente des média américain :
la Fabrique de
l opinion publique

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		<issued>2005-10-31T06:11:24Z</issued>
		<modified>2005-10-31T21:57:32Z</modified>
		<content type="text/html" mode="escaped" xml:lang="fr" xml:base="http://demov2.viabloga.com"><![CDATA[<img vspace="0" hspace="0" border="0" align="right" src="http://demov2.viabloga.com/images/chomsky_1.jpg" />On reproche souvent à Internet d’être un monde virtuel, propice à toutes
les manipulations. Monde virtuel dites vous ? n’est ce pas déjà le cas avec la télévision ? <br /><br /><b>Dans le monde
merveilleux de la télé</b> Georges Bush est un héro qui va sauver l’Amérique des
méchants terroristes Irakien, Jacques Chirac est un jeune homme toujours bronzé et conduire
un 4x4 fait de vous un « Winner ». Dans ce monde là, les commerçants vous manipulent. Il y a ceux qui ont un nom et il y à les autres, ceux qui tirent les
ficelles dans l’ombre<span style="font-weight: bold;">.<br /><br /></span><b>Pour reprendre Patrick Le Lay</b> parlant de son de son
métier :<i><br /></i><blockquote><i>&quot;A la base, le métier
de TF1, c’est d’aider Coca-Cola, par exemple, à vendre son produit …&quot;</i><i><o:p /></i><br /><i><o:p>&quot;Or pour qu’un message
publicitaire soit perçu, il faut que le cerveau du téléspectateur soit
disponible. Nos émissions ont pour vocation de le rendre disponible :
c’est-à-dire de le divertir, de le détendre pour le préparer entre deux
messages. Ce que nous vendons à Coca-Cola, c’est du temps de cerveau humain
disponible …&quot;</o:p></i><o:p><br /><o:p /></o:p></blockquote><o:p>On peut d'ailleurs remplacer Coca-Cola par Renault ou Sarkozy, ça
marche de la même manière.<br /><br /><o:p>D’ailleurs, je ne sais pas qui est encore dupe. Pour reprendre un
commentaire repris d'un blog :<em><br /></em></o:p></o:p><blockquote><o:p><em>&quot;Je ne regarde quasiment plus la télé aujourd'hui, <b>parce qu’on nous ment à la télé</b> et j'en
ai marre d'être pris pour un con sur des dossiers bidons resservis jusqu’aux
vomissements audiovisuels perpétuels. Je m'explique : Terrorisme, marchés
truqués et affaires de fausses factures et Compagnie, affaire Enron et tout ce
qui en découle, cités qui &quot;brûlent&quot; d'envie de réussir mais qu'on
laisse pourrir...émission d'information (ou plutôt de désinformation ou contre
information) Moi j'appelle ça du <b>conditionnement</b>
d'Opinion !!!&quot;</em><o:p><br /><o:p><o:p /></o:p></o:p></o:p></blockquote><o:p><o:p>Il n’y a plus besoin de lire Noam Chomsky (2) pour
comprendre que l'on se moque de nous.<br /><br /><b>Cependant les choses évoluent </b>très rapidement :<b><br /></b>Quand la télévision est entrée dans la maison, les rues se sont petit à
petit vidées. Elle a occupé plus de 3 heures de « notre temps de cerveaux
disponible ». Avec Internet, c’est toute <strong>une vie sociale qui se
(re)développe</strong> :<br /><br /></o:p></o:p>  <o:p>- on se balade sur les « boulevards » numériques pour faire du shopping, </o:p><br /><o:p>  - on drague sur Meetic ou sur Chat.com, </o:p><br /><o:p>  - on va voir ses copains sur leurs (sky) blogs.</o:p><br /><o:p>  - on lit son journal en ligne</o:p><br /><blockquote><o:p /></blockquote><o:p>Et cette désaffection de la télé au profit d'Internet n'est pas limitée aux plus jeunes. Ma
tante, âgée de 68 ans échange des mails avec ses amis. Mon beau-père, jeune
retraité, passe plusieurs heures par semaines dans des salles de jeux virtuels.
Mon Papa âgé de 70 ans communique avec ses enfants et ses petits enfants grâce
à Skype. Ces personnes n’avaient pour la plupart jamais utilisé d’ordinateur
dans leur vie professionnelle<o:p>.<br /><br /></o:p>On a souvent comparé l’apparition d’Internet à la découverte
d’un nouveau contient. L’évènement de ce début de siècle est peut être
<b>l’émergence des foules numériques</b>, les colons qui vont bientôt peupler cette nouvelle Amérique.<br />________________________________________________________<br />(1) La France comptait en Août 2005 plus de 23 millions
d’Internautes : Individus de 11 ans et plus qui se sont connectés au cours
du dernier mois, quel que soit le lieu de connexion - Source média<br />(2) Relire sa critique pertinente des média américain :
<a href="http://www.blogwaves.com/2005/01/chomsky_propaga.html">la Fabrique de
l’opinion publique</a>

</o:p>]]></content>
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